UN LIEU NATURELLEMENT MAGIQUE AU PORTE D’ALGER

UN LIEU NATURELLEMENT MAGIQUE AU PORTE D’ALGER
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Pendant la colonisation française, Bouzegza Keddara dépendait de la commune de Saint Pierre Saint Paul (actuellement Ouled Moussa) et du département d'Alger. Après l'indépendance de l'Algérie, Keddara est restée rattachée à cette commune qui fut rebaptisée plus tard Ouled Moussa du nom d'un village situé sur le flanc Nord Ouest de la montagne Bouzegza1, pour rappel, ce village fut rasé par les bombardements de l'aviation française à coup de napalm durant la guerre d'Algérie[réf. nécessaire]2à la suite d'une célèbre bataille entre les troupes des moudjahidine de l'ALN et les forces de l'occupation française.

Le découpage administratif post indépendance rattacha donc la commune d'Ouled Moussa avec les communes issues d'elle plus tard telles que Bouzegza Keddara et Kharouba, à la daira de Rouiba, wilaya d'Alger. En 1975, l'Algérie a procédé à un autre découpage administratif qui rattacha Ouled Moussa et Bouzegza Keddara à la daira de l'Arba, wilaya de Blida, ensuite il a été créé une nouvelle commune issue de la commune mère Ouled Moussa en l'occurrence commune El-Kharrouba, avec toujours la Daira de l'Arba, wilaya de Blida, suite à un autre découpage administratif et la création de nouvelles wilayas, daïras et communes, Bouzegza Keddara est promue commune rattachée à la daira de Boudouaou, wilaya de Boumerdès.

bouzegza comprend les villages suivants :

Zouggara:Niché sur le flanc est de Djebel Bouzegza à 1 040m, c'est un village très ancien, sa population d'origine kabyle comme son nom l'indique Izouggaghen qui signifie les roux, la mémoire collective garde beaucoup de souvenirs sur ce village, ses habitants furent contraints de déménager plusieurs fois pour plusieurs raisons tantôt des maladies, tantôt des catastrophes naturelles tel le séisme dévastateur du milieu du XIIIVe siècle, où la mort des bêtes et l'apparition des maladies contagieuses sont la raison principale de cet exode collectif, mais le déplacement fut juste d'un endroit à un autre sans toutefois quitter le village, et ce, pour ériger des maisons en pierres et comme ciment l'argile, chacun construit dans ses terres on recensa malheureusement quelques familles qui disparurent à jamais telles les Ouled Tifirès, quant à d'autres échappèrent à cet hécatombe tels les Ouled Moussa et les Ouled M'Hamed... La famille ZEGGAR & ZOUGARI sont des descendants directs des Moussa frère de M'hamed idem pour Moussaoui et Safsaf quant aux Mellah, Achaich et Tinekline descendent de M'hamed
Ouled Ziane,
Ouled Amar Belkacem,
Tala Khlifa (Keddara),
Benhachelaf,
Amsettas,
Boulezazene,
Sidi Abdeldjelil,
Khoulfane,
Ichoubar,
Ansa,
Bahara,
Boudghaghen,
El hdoura,
Ouled Benfissa,
Draa el hfa,
Bennoura.

Larbatache  Portant le nom de Maréchal-Foch durant la période de l'Algérie française, Larbatache prend son nom actuel en 1974[réf. nécessaire]. Ce toponyme provient de son oued appelé Oued arbatache » (Arbatache Mokdah, ce qui signifie « quatorze gués »), décrit dans le livre Voyage dans la régence d'Alger du docteur Shaw avant la période coloniale.

Elle était considérée comme l'une des régions les plus riches de l'Algérie[réf. nécessaire] selon les articles publiés dans L'Écho d'Alger pendant les années 1950[précision nécessaire].